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- COMÉDIEN, AUTEUR et METTEUR EN SCÈNE -

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BIENVENUE SUR LE SITE OFFICIEL DE PHILIPPE CAUBÈRE

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Spectacle Les Lettres de Mon Moulin par Philippe Caubère.

Lettres de Mon Moulin

Lettres de Mon Moulin

• SPECTACLE EN DEUX SOIRÉES

Attention ! Ceci n’est PAS une lecture… ! Je sais ce qu’est une « lecture jouée » pour avoir souvent sacrifié à l’exercice. Tous mes spectacles bâtis sur des textes qui n’étaient pas de moi : Aragon, Montcouquiol, Benedetto, Suarès ou Pagnol, sont tous passés par cette étape. Et puis Alain Cuny avec Claudel, Fabrice Luchini avec Céline, Jouvet et d’autres, plus près de moi Michel Galabru avec les lettres de Raimu, et plus récemment encore, l’équipe du « Souffle d’Avignon » pour Serge Valetti, ont donné et donnent à ce genre ses titres de noblesse. Mais je vous le dis franchement, quelques valables que soient ces exceptions, la lecture, jouée ou non, reste pour moi le degré zéro du théâtre. Apprendre le texte m’en paraît être le degré un, le mettre en scène le degré deux, et le jouer, — sauf qu’attention : le BIEN jouer ! — le degré trois. Mais ça… c’est une autre affaire ! Au sujet de laquelle on ne peut, hélas, faire aucune promesse, ni donner de garantie. Juste en émettre l’espoir. Et s’y employer avec le plus de force, de patience et d’acharnement possibles. Ceci n’a rien à voir, je le précise, avec un choix qui serait moral ou professionnel. Non : c’est un choix artistique. Apprendre le texte, « par cœur » comme on dit, c’est choisir de le pénétrer plutôt que de le survoler, l’explorer plutôt que de se contenter de le visiter ou de « se laisser traverser » par lui, comme le veut une certaine mode. C’est s’en imprégner enfin, en jouir, en souffrir, bref se l’approprier. Pour avoir une chance, une seule petite, de pouvoir un jour l’incarner comme si on l’avait écrit. Jouer les Lettres de mon moulin comme si c’était moi qui les avais pensées, imaginées. Comme si je m’en étais souvenu. Comme si je les avais vécues.

J’ai lu, — plus que relu, en vérité — les œuvres d’Alphonse Daudet il y a un an de cela, par simple curiosité, pour voir si reviendrait le même plaisir, le même trouble que pendant mon enfance. Emporté par la force de cette écriture, de cette pensée, par ce sens du drame et de la comédie, l’envie m’est venue d’en faire un spectacle. Et même deux différents pour que l’œuvre puisse être donnée dans sa plus grande partie sans que chacune des deux soirées ne dure trop longtemps. Je ne vais pas essayer de me lancer dans de grandes théories littéraires ou théâtrales, — encore moins politiques…— pour m’expliquer ou me justifier sur le choix de monter et jouer cet auteur plutôt que celui-ci ou celle-là. En définitive, la seule chose qui m’a vraiment motivé, c’est l’envie de m’amuser et d’amuser les autres, petits et grands. Et si possible, de les toucher. À part une autre, plus particulière et personnelle : après l’Adieu à Ferdinand, je savais qu’un vide se ferait sentir et qu’il me faudrait quelque chose de fort pour ne pas y sombrer. Une chose qui me ramène à l’enfance, la mienne comme celle de tout le monde. L’enfance de l’art aussi. Voilà, juste ça : des histoires, des paysages, des personnages, des accents. Et un pays. Le mien : la Provence.

22 juillet 2020

Première soirée (durée 1h30): Installation, La diligence de Beaucaire, Le secret de Maître Cornille, La chèvre de Monsieur Seguin, L’Arlésienne, La légende de l’homme à la cervelle d’or, Le curé de Cucugnan, Le poète Mistral.

Deuxième soirée (durée 1h30): La mule du Pape, Les deux auberges, Les trois messes basses, L’élixir du révérend père Gaucher, Nostalgie de casernes.

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GÉNÉRIQUE

Écrit par Alphonse Daudet.

Mis en scène et joué par Philippe Caubère

Direction technique et lumière : Mathieu Faedda

Conception du costume : Michel Dussarat – location Eurocostumes

Couture : Marie-Claire Ingarao

Menuiserie : Patrick Pecout

Aide-mémoire : Véronique Coquet

Conseillère langue provençale : Marie-Charlotte Chamoux

Affiche : Sophie Comtet-Kouyaté

Photos : Arnold Jérocki

Administration : Guy Robert            

Communication : Maxim Ducret et Marc Triguéros

Presse : Lynda Mihoub

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REMERCIEMENTS

M’ont aidé pour leurs conseils ou de leur assistance technique à : Céleste Behaghel, Yacine Benyacoub, Pascal Caubère, Inès Cayuela, Claire Charliot, Marie Dosé, Mathieu Faedda, Monique Floch, Dominique Giraud, Luc et Claudie Gleyze, Clémence Massart, Daniel Mombelli, Lynda Mihoub, Agathe Pujol, Michka Otto-Bruc, Bruno Raffaëlli et sa Cigale (dite Anne), Guy Robert, Anthéa Sogno, Théodora Sogno-Caubère, Agnès Versaillis .

De tout cœur je les remercie toutes et tous.

Dédicace : Je dédie ce spectacle à ma fille, Théodora.

Production Véronique Coquet pour La Comédie Nouvelle avec le soutien du Ministère de la Culture.

Coproduction La Condition des Soies et Le Théâtre du Chêne Noir

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EXTRAIT

 

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DOSSIER DE PRESSE INTÉGRAL

Vaucluse Matin du 27/06/2020. “Philippe Caubère livrera quelques lettres de Daudet”

Communiqué de Presse du 01/07/2020.

Flyer du Spectacle du 01/07/2020. “Flyer pour la Conditions des Soies”

Vaucluse Matin du 02/07/2020. “Philippe Caubère raconte la Provence de Daudet…”

L’echo du Mardi du 07/07/2020. “Avignon : Philippe Caubère nous offre Alphonse Daudet”

Le Journal Du Dimanche du 12/07/2020. “Caubère comme dans un moulin”

Marianne du 16/07/2020. “Au festival d’Avignon, les théâtres du Off remettent les pendules à l’heure”

Le Parisien du 17/07/2020. “Il n’y a plus ni In ni Off à Avignon”

La Montagne du 03/08/2020. “Le comédien Philippe Caubère restaure les Lettres de Mon Moulin à Maillet”

Revue de Presse Avignon du 31/08/2020.

Le Progrès du 07/10/2020. “Mon spectacle sur Alphonse Daudet est profondément nostalgique”

Le Progrès du 14/10/2020. “Extraordinaire Philippe Caubère !”